Sunday, May 24, 2009

iv. épilogue

Mai, 2009.

Alors, je suis revenue avec mon DeLorean après une bagarre dans les années 1700s en France. Même si l’expérience était un peu violente, j’ai quand même appris beaucoup sur les épreuves et les souffrances de la pensée et la nature des humains : elles ne changent pas, à la longue.

N’importe où on va, quelle partie du monde, siècle, ère, les gens restent la même. Il y aura toujours les « circonstances spéciales » avec des complexes des héros proverbiaux, les antagonistes assoiffés de pouvoir, les rebelles et révolutionnaires, les potes et les acolytes et la bataille pour le plus grand bien.

À cause de cette révolution, et le Siècle des Lumières, on a accompli, pas nécessairement une nouvelle manière de pensée, mais un point tournant politique et culturel. Les citoyens sont commencés à penser pour eux-mêmes, à réévaluer leurs croyances et leurs valeurs, et de trouver ce qu’ils voulaient. Et comme le concept de cause à effet, ils ne sont pas restés silencieux. Ils ont combattu pour leurs droits humains, le sang a été versé, mais le monde a remarqué ce spectacle. Pourquoi avoir une voix qui parle pour toute une société quand on peut avoir la pouvoir distribuée justement? C’est un genre de pensée les gens n’ont pas osé toucher avant, mais comme une dame prête à tomber à cause de toute la pression derrière, le concept a explosé partout les corps et les esprits des citoyens.

C’était une révolution sanglante! C’était un conte de fées avec une intrigue si retorse qu’on ne sait pas où c’est allé. Les royalistes et les excentriques et les paysans, une histoire réelle où les personnages devaient trouver leur propre (mal)heureux dénouement. Bien sûr c’est important à apprendre! La joie de l’abolition de la monarchie, la joie de gagner, la joie d’être libre, ils sont tous merveilleux. Mais on doit aussi apprendre les désespoirs de guerre, parce que la violence n’est que la détresse, et je sais que j’aime mes « angst fests ». La perte des vies, les océans de larmes, les centaines de souffles retenus, la gravité de la peur pure, les rescapés et les victimes de la Révolution française ne vont jamais retrouver tout cela. Simplement, qu’est-ce qui nous fascine : la bataille. It’s the journey, not the destination.

C’est difficile, d’apprendre des événements plutôt ennuyeux et passés qui sont déjà arrivés. Pourquoi vivre dans le passé et pas pour le futur? Mais c’est exactement ça, pour qu’on puisque « vivre pour demain et les demains après cela », on doit savoir les routes prises par les gens de nos passés. Parce que, l’histoire répète lui-même. En mettant mes pieds dans les souliers d’une petite journaliste en France, j’ai vu l’indignation du peuple, le gouvernement croulant, la destruction du pays. Je vais retenir mes expériences hypothétiques, je vais me souvenir que des vraies personnes se sont marchées sur le même sol sous mes pieds. Ils ont pris l’action, ils sont morts, ils ont été entendus. Les âmes de ces gens sont toujours parmi nous.

Saturday, May 23, 2009

iii. tempête

Mai, 1794.

« On a dit que la terreur était le ressort du gouvernement despotique…

Les Jacobins sont en haut, au sommet de cette victoire, de cette tempête de sang. Robespierre est grand, comme le chef qu’il est, mais c’est indéniablement presque la fin de cet acte et c’est le temps que je prends ma sortie. Robespierre aussi.

"La terreur n'est autre chose que la justice prompte, sévère, inflexible."
Maximilien de Robespierre

Je suis toute pour les idéaux et les valeurs des Jacobins. Si des gens doivent mourir pour le plus grand bien, coupez-leur la tête! On peindra la ville et le pays en rouge et laissera les rivières coulent le sang. C’est un petit prix à payer des générations et des générations à venir d’être libérés. Et si on brûle dans l’enfer pour les pêchés des citoyens, ben, à bientôt!

Je donnerai mon sang pour leur cause et je n’ai pas de scrupule avec les dizaines de milliers de gens qui se sont rencontrés leur fin avec la main impitoyable de la guillotine. S’il y a une personne qui est dans le passage à l’indépendance, il est écarté. S’il y a plus qu’une, cela ne faire rien de différence. Je tiens bonne derrière le dos de mon chef raisonnable, mon dirigeant capable, mon combattant inébranlable. Je fais confiance dans la capacité de mon maître, mais en même temps je ne perdrai pas mon cerveau.

D’être une journaliste, c’est d’être perceptive de la nature de l’humaine. C’est d’être capable de suivre quelqu’un jusqu’à la fin, mais ne pas perdre la face. Et aussi de rebrousser, si la situation se convient, avec le même niveau fierté que tu as commencé.

L’effusion de sang était inévitable, la corruption de l’esprit à cause du pouvoir excessive était inévitable, mais j’espère encore, et encore, que quelqu’un pouvait me prouver autrement. Ma confiance, qui pèse les poids du monde, en Robespierre, de petite à petite, se commence à s’effriter.

Quel dommage aussi, il était rempli au bord avec le potentiel, mais il est devenu peur et paranoïde et il se doute que la révolution pouvait vraiment marcher. Plus ça change, plus c'est la même chose. Je ne veux pas un leader indécis, si je voulais cela, j’aurais dû arrêter l’exécution de Louis XVI l’année passée.

Et encore je suis déçue.

...Le vôtre ressemble-t-il donc au despotisme ? »

Sketch

[http://www.sparknotes.com/history/european/frenchrev/summary.html]
[http://www.herodote.net/citations/citations.php?nom=Robespierre]
[powerpoint]

Monday, May 4, 2009

ii. divise



Août, 1791.

Je suis heureuse ces jours-ci.

C'est déjà quelques années après la Grande Peur et l'atmosphère en France est toujours aussi tendue. Le gouvernement ne l'a pas vu venir; ses paysans simples et innocents, envahissaient les maisons des aristocrates? La propriété de la noblesse adorée? C'était une partie de rigolade, c'était! Les milices auraient dû savoir que les gens étaient déjà nerveux et d'envoyer des soldats pour protéger les réserves de grain des vagabonds? C'était effectivement un peu suspicieux. Ils n'ont jamais pris l'attention dans le passé, pourquoi maintenant?

C'était seulement naturel que les rumeurs ont commencé que les nobles sont les gens qui ont embauchés ces rebelles. Oui, la révolte s’est calmée, mais c’est évident que les paysans étaient surexcités et que la tension est en train d’augmenter encore plus aujourd’hui. Ce n’est pas une surprise que le club des Jacobins a reçu tant de soutien contre la famille royale.

Est-ce que la violence est nécessaire et inévitable ou excessif? Pourquoi pas. Après que toutes les choses Louis XVI a fait, pourquoi est-ce que la violence n’est pas nécessaire pour lui montrer la vérité? On devait combattre le feu par le feu et lui mis à genoux. On ne laissait rien passer et c’est ça la différence entre les Jacobins et les Girondins.

Les Girondins pensent que Louis XVI méritait une autre chance…c’est ridicule. Il avait des chances, beaucoup de chances, encore et encore…peut-être c’est à cause de cela qu’il nous a échoués. Toutes ces chances sont tournées comme une toupie autour et autour, puis finalement elles sont toutes tombées, en train de lui écraser.

Il y a encore des gens qui ne comprennent pas. Ils pensent que c’est tous un jeu et qu’on a trop de temps libre. Les mots ne peuvent pas exprimer le niveau d’absurdités. Si on l’utilisait pas la violence, les autres vont essayer de nous abattre. On doit expliquer la gravité de la situation et les mots ne sont pas assez.

Contente, je suis, que le club des Jacobins ont été divisé entre les Girondins et les originaux. Au moins on peut être agréable sur quelque chose maintenant.

Parce que c’est la vie et la vie continue, on a eu une tournure des événements imprévus. En juin, les Jacobins ont poussé notre roi élégant à montrer sa vraie nature.

La fuite est un moyen réservé aux lâches. Donc cela lui convient très bien.

"Le pire de tous les despotismes, c'est le gouvernement militaire."
-
Maximilien Robespierre

Sketch

[http://fr.wikipedia.org/wiki/Grande_Peur]
[http://www.life.com/image/2695500]
[powerpoint]